Les œuvres de Grisor jouent le jeu d’une peinture presque électrisante, tant cérébrale que sensuelle. Autant de rébus indéchiffrables qui laissent notre imaginaire courir aux frontières de l’art, comme l’écrit à son propos Gérard Durozoi :

« Dès lors que cette peinture nous propose ainsi le spectacle de notre activité mentale, il n’est pas surprenant que chacun [...] puisse d’une certaine façon s’y retrouver ‘chez soi’ ».